Deux mécaniques, deux peurs

Le montant fixe protège une destination : 400 € vers le LEP, quoi qu’il arrive. Le pourcentage protège une proportion : 20 % de ce qui reste, même si le mois est maigre. L’un casse quand le revenu baisse trop. L’autre laisse les objectifs sous-alimentés dès que le mois est bas.

La combinaison utile, dans presque tous les circuits que nous voyons : les prélèvements en fixe, l’épargne de précaution en fixe tant qu’elle n’est pas saturée, et le surplus en pourcentage — ou mieux, en « tout le reste ».

Simulateur Mois moyen, puis mois bas

Les factures restent en fixe. L’épargne est soit un fixe, soit un pourcentage du reste. Basculez le mois bas pour voir ce qui casse.

Revenu du mois3 400 €
Factures fixes2 100 €
Épargne (fixe ou %)400 €

Comment lire un mois bas

Baissez le revenu dans le simulateur. Si les fixes dépassent l’entrée, le circuit est en déficit : ce n’est plus une répartition, c’est un découvert. Si les pourcentages seuls restent, l’épargne fond mais le mois reste cohérent. Le bon mélange est celui qui ne passe jamais sous zéro sur votre mois bas réel — pas sur le mois moyen.

Fixe d’abord : factures, loyer, provision URSSAF, virement enfants.
Pourcentage ensuite : seulement s’il reste un flux après les fixes.
Jamais un pourcentage sur un revenu que vous n’êtes pas sûr d’encaisser.

Les chiffres de cette note sont des exemples de simulation. Ils ne constituent pas un conseil fiscal, social ou en investissement. Les barèmes repris sont ceux publiés au 25 août 2026 (Urssaf, ministère de l’Économie, Service-Public). Vérifiez votre dernier avis avant de figer un fil.

Cette mécanique se construit dans le canvas : posez vos montants, câblez les fils, lisez la projection.