Un livret, pas un compte courant habillé
Le Livret A est un produit d’épargne réglementé : l’État en fixe le taux et le plafond. Au 1er août 2026, il sert 1,70 % net d’impôt et de prélèvements sociaux, jusqu’à 22 950 € de versements. Un seul par personne. L’argent reste disponible : un retrait n’attend pas une échéance.
Ce n’est pas un compte pour payer le loyer. C’est un bac : on y pose ce qu’on ne veut plus voir sur le courant, on le reprend si besoin. Les intérêts courent sur le stock, même quand on n’ajoute plus rien — et même au-delà du plafond, une fois celui-ci atteint par capitalisation.
Les intérêts continuent après le plafond. Le versement, lui, doit alors partir ailleurs.
À quoi il sert dans un mois type
Ce qu’il ne fait pas
Il ne bat pas un LEP à 2,50 %. Il ne remplace pas un apport logé ailleurs une fois le plafond touché. Il ne « travaille » pas davantage si on y laisse dormir 80 € : le taux s’applique au stock, un petit stock produit peu. D’où l’intérêt d’un versement régulier, même modeste.
Les chiffres de cette note sont des exemples de simulation. Ils ne constituent pas un conseil fiscal, social ou en investissement. Les barèmes repris sont ceux publiés au 25 août 2026 (Urssaf, ministère de l’Économie, Service-Public). Vérifiez votre dernier avis avant de figer un fil.
