Trois objectifs, un seul surplus

Après les factures et le quotidien, il reste une enveloppe. Dans cette famille, elle doit nourrir deux livrets jeunes, une épargne de précaution, et un apport immobilier. Le conflit n’est pas moral, il est arithmétique : chaque euro posé sur un livret enfant retarde l’apport.

Le circuit ne tranche pas à votre place. Il rend le délai visible. C’est souvent suffisant pour arrêter de « voir plus tard » un versement de 50 € qui, à cinq ans, déplace l’apport de plusieurs mois.

Simulateur Découpez le surplus du foyer

Après factures et quotidien, il reste une enveloppe. Répartissez-la entre les enfants, la précaution et l’apport — et lisez la date d’atteinte.

Surplus mensuel900 €
Par enfant (× 2)55 €
Précaution / mois250 €
Objectif apport40 000 €
Vers l’apport—
Apport atteint—
Livrets enfants pleins—

Les compromis qu’ils ont gardés

55 € par enfant, chaque mois, plafond 1 600 € — saturé en moins de deux ans si on part de 400 €.
Précaution plafonnée à trois mois de charges, ensuite tout le flux bascule vers l’apport.
L’apport n’a pas de taux dans le moteur : c’est un bac à remplir, pas un livret réglementé.

Ce que cinq ans ont déplacé

En montant les livrets enfants de 30 à 55 €, l’apport reculait de quatre mois. Ils ont gardé les 55 € : l’objectif « plus tard » des enfants avait une date, l’apport aussi. Voir les deux dates sur la même projection a clos le débat plus vite qu’un tableur à scénarios cachés.

Les chiffres de cette note sont des exemples de simulation. Ils ne constituent pas un conseil fiscal, social ou en investissement. Les barèmes repris sont ceux publiés au 25 août 2026 (Urssaf, ministère de l’Économie, Service-Public). Vérifiez votre dernier avis avant de figer un fil.

Cette mécanique se construit dans le canvas : posez vos montants, câblez les fils, lisez la projection.