Un toit commun, des comptes personnels
La colocation casse les budgets dès qu’on mélange loyer, courses de la semaine et bières du vendredi sur le même compte. Le câblage qui tient : un compte (ou un livret) « toit » qui ne reçoit que les parts de loyer et de charges, et chaque coloc garde son quotidien de son côté.
Dans le modèle Colocation, chacun verse sa part vers le toit. Le surplus personnel va au Livret A, pas dans la cagnotte commune. Le 30 du mois, on ne se demande plus qui a trop pris sur le pack d’eau : le toit est déjà soldé, le quotidien est une enveloppe privée.
La règle des trois lignes
On a arrêté l’appli de dépenses partagées. Le toit a un virement. Le frigo, chacun voit. Lecture d’un circuit colocation
Les chiffres de cette note sont des exemples de simulation. Ils ne constituent pas un conseil fiscal, social ou en investissement. Les barèmes repris sont ceux publiés au 25 août 2026 (Urssaf, ministère de l’Économie, Service-Public). Vérifiez votre dernier avis avant de figer un fil.
