Un salaire en moins, les mêmes prélèvements

Le congé parental ne négocie pas le loyer. Le circuit type part d’un salaire qui reste, d’allocations, parfois d’une indemnité, et des mêmes fixes qu’avant. L’épargne est ce qui s’arrête en premier — et c’est souvent le bon choix, à condition que le matelas existe déjà.

La question à poser avant le premier mois, pas pendant : le revenu qui reste couvre-t-il Factures + un quotidien réduit ? Si non, le foyer pioche dans le livret, et il faut le dire dans le circuit : le fil d’épargne s’inverse, ou simplement tombe à zéro, et le stock baisse dans la projection.

Ce qu’on recâble, ce qu’on laisse

Les fixes du toit : inchangés, sauf si vous changez de logement. On ne « lisse » pas un loyer qu’on paie encore.
Le quotidien : une enveloppe plus basse, assumée, plutôt que trente micro-coupes illisibles.
L’épargne personnelle : en pause, ou un tout petit fixe pour ne pas perdre le geste.
Le livret enfant, s’il existe : c’est souvent le dernier qu’on coupe — voyez la date d’apport ou de projet si vous le gardez.
On a dupliqué le circuit avant le congé. Le mois bas était déjà là, sur le papier. On n’a pas découvert le trou en novembre. Lecture d’un circuit congé parental

Les chiffres de cette note sont des exemples de simulation. Ils ne constituent pas un conseil fiscal, social ou en investissement. Les barèmes repris sont ceux publiés au 25 août 2026 (Urssaf, ministère de l’Économie, Service-Public). Vérifiez votre dernier avis avant de figer un fil.

Cette mécanique se construit dans le canvas : posez vos montants, câblez les fils, lisez la projection.